
Je pars au travail soucieuse, tu as beau me rassurer ; tu vas voir le médecin et tout va bien se
passer . . . J'angoisse. Heure de la pause, te laisse un message, tu me réponds à 13 H 50 : "ça va gros bisous." Je l'espére de tout mon coeur mais reste inquiéte et n'arrive pas à me concentrer. à
15 H13 tu m' envoies un nouveau texto qui me réconforte :" j' ai pris rdv médecin demain à 16 H 30.bisous, bon courage" . Je te réponds pour te féliciter et te dire que je suis fiére de toi.
Nouveau texto cette fois de G. me disant qu'il est passé à la maison ce midi et que tu lui as demandé d'aller lui chercher de l'alcool, il aurait refusé, puis repassant en fin d'aprés midi il te
trouve avec plusieurs bouteilles de rosé. Tu essaies aussi de joindre ta mère plusieurs fois sans succés ce qui t'irrite, tu lui laisses un message vocal comme quoi tu ne vas pas bien et qu'elle
peut bien faire 500 km pour venir te chercher. Je me doute de rien. 18 H05 Je sors du travail et t'appelle, tu es charmant, attentionné en train de préparer le diner, tu me demandes même ce que je
veux mettre à comme légumes avec la viande, je sais t'avoir dit des choux de bruxelles à quoi tu me rétorques les enfants n aiment pas çà. Je te dis de mettre le fond de pommes de terre sautés pour
eux. Aprés t'avoir à tout de suite ,je prends la route. Je te connais par coeur,j'ai compris que tu as bu mais tu es de bonne humeur. Je ne sais pas que je suis en train de vivre mes derniers
moments avec toi. J'arrive, tu me reproches d être en retard,pas de ma faute si il y a de la circulation ! G. est là pas trés à l'aise. J'entre dans la cuisine, je te vois au fourneau et aperçois
dans le même temps les bouteilles de rosé. Je te reproche d'avoir cédé à la tentation alors que la veille tu avais vraiment décidé de t'en sortir : Beaucoup dirait paroles d'ivrognes. J' avais bien
raison de t'avoir dit que sans hospitalisation ce n'est pas possible. . . Tu me proposes un verre, me le tend, puis finallement l'avalle devant moi. Nous allons fumer une cigarette sur le balcon,tu
emménes ton télèphone, regardes tes appels, tu semble préoccuper. Tu rentres et appelles à nouveau ta mère sans résultat. Excéder, je te rappelle qu elle n'a pas voulu de toi à NÖEL?Tu aurais fait
tâche : Ne pas montrer ce fils alcoolique à la famille ou amis. Ce qui en résumer veut dire : Si tu bois, restes avec S., là bas tu fais ce que tu veux,quitte à taper dessus je ferme les yeux, mais
pas de scandale au pays surtout depuis que Mum a parait-il des fonctions municipales. Tu rentres dans une crise de folie que n'explique pas les abus de rosé. Trés vite je découvrirai la raison :
deux cadavres de bouteilles de vodka vides cachés derrière la porte donnant sur l' escalier. G. essaie de te calmer, lui aussi a déjà remarqué que chaque coup de fil avec ta mère quand tu es
alcoolisé te rend agressif à mon égard ; Elle aussi le sait surement peut-être est-ce pour ça qu'elle ne répond pas ? Oh la ! j'extrapole. . . Tu commences à me traiter de tous les noms et je te
lâche quelques vérités sur elle aprés avoir lontemps joué l'indifférence continuant à préparer le diner que tu as abandonné entre autre à découper la viande. Tu m'empoignes violemment par les bras
me fiche une puissante gifle et les personnes qui te connaissent peuvent imaginer ce que gifle veut dire quand t'on connaît la taille de tes mains et pour ceux qui le croiseront regarder les
surtout vous mes dames,çà donnes matière à réfléchir ! Tu dis que tu vas me tuer. Une course poursuite commence dans l'appartement : Tu n'es plus toi même, prend la plante pour ton père et veux lui
parler, cherche la bagarre avec G. ,tu le bouscules de toute façon il ne fait pas le poids,ta force est décuplée par l'alcool. Puis tu reviens à moi à qui prend lun air indifférent mais tu essaies
de m'étrangler et dois mon salut à la fourchette à découper pour te tenir à distance,j'essaie de me réfugier dans les toilettes où tu me piéges. Heureusement, tu perds de la force essayant deme
mettre la tête dans la cuvette, j'arrive à te repousser et à te décocher un coup pied bien placé. G. est à terre, tu l'as assommé contre le mur. La situation devient allarmante il faut que j'arrive
à renouveler un appel à la police. Je crois pouvoir souffler,erreur tu jouais la comédie mon coup de pied a étè moins efficace que tu ne le laissais croire,tu m'atrappes par surprise,me jettes à
terre alors que je suis au téléphone, il n y a plus moyen de te contrôler,l'alcool blanc te rend fou. Tu me maintiens au sol dans la cuisine essayant de m'arracher dans la main gauche la fourchette
à découper seule rempart entre toi et moi. ne pouvant me faire lacher prise,coucher de tout ton poids sur moi tu tentes de m'étrangler à nouveau. Au moment où je commence à perdre connaissance G.
arrive diminuer ton étreinte. Tu t'acharnes à nouveau sur ma main. Je sais qu'une chose je ne dois surtout pas lâcher cette fourchette, je sais pertinament que tu veux me planter avec et tu ne t'en
caches pas . J'ai de plus en plus de mal à résister,tu me tords la main,je résiste,la main craque,je te mords ce que je pense être ton oreille,ton étreinte diminue me permettant de m'échapper
momentanément. G. s'interpose, tu lui lances deux chaises à la figure puis tu me rejoins dans la salle d'ordinateur où je me suis réfugiée,j'essaie à nouveau de joindre la police. Tu m'arraches le
téléphone,renverse le fer à repasser,me jettes à terre dans l'entrée,tu t'enfermes dans la pièce. J'entends la fenêtre s'ouvrir,un moment j'ai peur que tu te jettes par cette dernière,tu parles
tout seul puis un bruit énorme. Tu sors comme une furie , tu fonçes à nouveau sur moi. J'arrive à faire le tour et me rencontre que tu as passé l'ordinateur par la fenêtre ! S'en est trop !
furieuse je me précipite en direction du tien, plus rapide tu l'attrapes et à ma grande surprise le jettes cette fois-ci par dessus le balcon. Tu commences à jeter tous les meubles dans le séjour :
table salon, brise des chaises, le canapé. Je m'enfuis sur le palier à
nouveau pour téléphoner, c'est là que je tombe sur les bouteilles et comprends ta folie. G. s'est esclipsé pour aller chercher directement au commissariat du secours. Entre temps E. ma fille arrive
et essaie de te calmer, vous êtes très complices tous les deux mais tu t' en prends aussi à elle et continues à saccager l'appartement en parlant de ta mère et de ton père à qui tu n'as pu parler
avant sa mort,sujet dont nous avons souvent débattu et qui me concerne aussi. La police arrive enfin, tu les agressent, ils appellent du renfort, deux voitures de la BAC les rejoignent. Te voilà
menotté à une chaise. Ils t'enlèvent ta bague. Ma main me fait horriblement mal. Nous prenons la direction du commissariat après avoir donné notre déposition G. et moi. Ils veulent que je
t'accompagne pour déposer plainte. L'agressivité a laissé place aux larmes. Tu supplies E. de faire quelque chose pour toi , elle a pitié de toi et ne sait pas quoi faire moi aussi je voudrais que
çà s'arrête et qu'on régle tout entre nous. Arrivés au poste tu fais la comédie habituelle : malaise, convulsions, yeux qui se révulsent etc. . . Je fais compendre aux fonctionnaires de police que
tu es coutumié du fait. Tu m'as joué souvent ce petit jeu à la maison. Je ne porte pas plainte, je voudrais te ramener à la maison et que ce cauchemar s'arrête ! pourquoi ta mère s'est encore mélé
de notre vie , elle n'a que ta version, puisqu'un jour où tu avais dépassé les limites, voulant lui parler comme nous le faisions régulièrement en bonne entente de P. insistante c'est vrai car
bizarrement elle ne répondait pas, elle a tout bonnement changer de numéro dans la journée. Ce jour là,elle a décidé qu'elle ne partagerait plus, qu'il n'y aurait plus d'intermédiaire,elle seule
devait avoir la possibilité d'interférer dans ta vie.
Je rentre,il est tard, on dirait qu'un Tsunami a traversé l'appartement. J'ai très mal à la main et meurt d'épuisement. G. veut que nous allions aux urgences ma main grossi à vu d'oeil, je ne peux
plus la bouger, les doigts sont engourdis, mais j'espère qu'avec un peu de voltarène la douleur passe. En attendant je décide de prendre des photos de l'appartement. Je dois finir par admettre que
ma main prend une mauvaise tournure, en route pour les urgences. . . Pas facile de conduire...
Il est très tard, il faut absolument que j'aille travailler demain. Deux heures que nous attendons au CHU, soudain surprise : le fourgon de police te dépose la ! je n'en reviens pas, il y a
longtemps que tu aurais du être passé faire ta prise de sang avant de retourner en cellule de dégrisement. A notre grande surprise nous te voyons passer en chariot, devant nous , tu as tellement
jouer la comédie au commissariat que tu as réussi à te faire hospitaliser . Le fourgon repart sans toi . Là je n'en crois pas mes yeux , tu déboules dans le hall en chaussettes , slip et chemise
d'hopital ouverte dans le dos , à la vue de toutes les personnes qui attendent des soins . Tu appel G. pour lui réclamer une cigarette et tu t'excuse auprès de lui pour la soirée : Comme s'il
sagissait de trois fois rien et dit ne te rappeler soit disant de rien . Tu vas circuler plusieurs fois ainsi , sous le regard abasourdi des personnes qui attendent elles des soins depuis plusieurs
heures créant une mini révolte à l'accueil ! Je suis enfin prise en main : C'est le cas de le dire ! Bien obligé d'admétre aprés radio qu'il y a une mauvaise fracture . Je refuse l'idée de me
retrouver avec une atelle plus un plâtre , il faut absolument que je sois au travail demain , je ne peux me permétre de m'arrêter financièrement . De plus le médecin est sceptique , il craint qu'
une intervention chirurgicale soit nécessaire , c'est le bouquet ! Puis suis le détail de toutes les échymoses pour compléter le certificat médical . Curieusement au lieu d'en vouloir à P. pour qui
je m'inquiéte , Mum , je vous maudis sérieusement , tout ça à cause de votre intrusion persistante dans la vie de votre fils . . .
Je demande à faire un hétylotest car tu as essayé de persuader les policiers que j'avais bu : Il indique 0,00 gr , normal en sortant du boulot !
Nous rentrons , E. c'est réfugiée chez sa soeur, dont j'ai reçu un texto me disant que je mérite mieu que çà et qu P. est un grand malade ! Mon fils croyant bien faire à essayer de remettre la
maison en ordre , heureusement que j'ai pris les photos avant de partir . Il est dans sa chambre , que lui dire j'ai honte , les nerfs tombent , je pleure et suis épuisée . Au fur à mesure du temps
les échymoses apparaise sur tout le corps, je suis obsédée par un seule question comment je vais faire demain pour travailler ? Tout deviens compliqué , comment se déshabiller avec se maudit platre
, se laver , seule je ne peut pas j'ai besoin de tois vivement que tu rentre. Avec l'aide de G. je finis par aller me coucher, malgrès la fatigue j'ai trop mal pour dormir et je m'inquiéte pour toi
. Dire qu'hiers nous faisions des projets de vacances . . .
C'est un cauchemard , hiers tu voulais tellement tant sortir. J'ai le coeur qui bat comme si j'avais avalée deux cafetieres de café . . Je suis paniquée, désorientée,cassée au propre et au figurée
, tout ça na pas de sens .
Comment vas tu réagir demain au réveil , je me met à ta place : " Mon dieu comment ai je pu lui faire ça il faut que je sorte , qu j'aille auprés d'elle la prendre dans mes bras et réparer le male
que j'ai fait . Maintenant je dois tout faire pour m'en sortir et que plus jamais ça ne se reproduise . J'ai honte , les enfants que vont ils penser ? Comment la regarder en façe ? Tout çe que je
veux c'est que l'on soit heureux et tenir mes promesses d'hier . Je l'aime , je ne sais pas vraiment ce qui s'est passé , j'ai peur , que faisait elle aux urgences ? La police , les menottes, du
sang ,qu'ai je vraiment fait et G. ? Lui il doit savoir il étais là ! Mon Amour pardon . "
Oh là là ! Je m'égare çà c'est ce que toutes personnes aurait pensée si elle étais sinçère dans ses sentiments . Pourtant je le crois quelque part , mais quelle influence néfaste a t'il reçu pour
ne pas réagir ainsi ? . . .